Concours Mon Entreprise

Lauréats concours Mon Entreprise 2018

Il y a 5 mois, ils étaient 54 projets à vouloir participer au concours Mon Entreprise, 24 ont été sélectionnés. Puis 17, finalement sont allés jusqu’au bout et ont présenté leur projet devant le jury.

Le lundi 9 avril 2018, Michel Grenier (Directeur du Centre d’entrepreneuriat ESG UQAM), Benoît Bazoge (Président du CA du Centre d’entrepreneuriat ESG UQAM et doyen de l’ESG UQAM) et Anabela Neves (Directrice principale Marché PME – Banque Nationale) ont annoncé les lauréats de l’édition 2018 du concours Mon Entreprise.

Selon Michel Grenier : «Cette année 2018 était un excellent cru, et il a été très difficile pour le jury de départager les finalistes. »
Benoît Bazoge a enchérit : « Nous avons été agréablement surpris par le calibre et la qualité des présentations. »
Enfin, Anabela Neves s’est dite «touchée par l’histoire d’une entrepreneure qui lui a rappelé son parcours. »

Pour rappel, le 5 avril dernier avait lieu la finale du concours Mon Entreprise édition 2018 présentée par le Centre d’entrepreneuriat ESG UQAM en soutient par la Banque Nationale. 17 projets finalistes ont présenté leur plan d’affaires devant un jury composé de 9 experts. (Si vous voulez en savoir plus sur sur le jury, allez-voir cet article où ils sont présentés)

(En partant de la gauche en haut) Alexandre Hébert, Benoît Bazoge, Gladimy Télus, Loïc Berthout.
(En partant de la gauche en bas) Michel Grenier, Hanan Smidi, Éric Albert, Anabela Neves

Au terme d’un suspens « insoutenable » selon les dires de certains finalistes, les lauréats des trois premiers prix ainsi que des diverses bourses ont été annoncés :

1er prix :

Anabela Neves, Hugo Laliberté, Benoît Bazoge

Ottomata par Hugo Laliberté et Jonathan Jeanson (Communication)
Se donne pour mission d’augmenter l’expérience humaine en créant des expériences et des environnements multi-sensoriels à l’aide des nouvelles technologies.

Pour en savoir plus : notre article sur Ottomata

2ème prix :

Anabela Neves, Vanessa Fuentes, Benoît Bazoge

Slinku par Vanessa Fuentes (ESG)
Application Web qui va révolutionner la manière dont les entreprises vont recruter les talents des générations Y et Z. Avant-gardiste, l’application est à mi-chemin entre un média social et une plateforme de travail collaboratif. SLINKU va non seulement faciliter la manière dont les étudiants entrent en contact avec les entreprises et avec leurs pairs, mais va aussi simplifier leurs travaux d’équipe.

Pour en savoir plus : notre article sur Slinku

3ème prix :

Anabela Neves, Émilie Veilleux, Isabelle Arcoite, Benoît Bazoge

On SEXplique ça par Isabelle Arcoite et Émilie Veilleux (Sciences humaines)
Entreprise en économie sociale qui assure des services d’éducation sexuelle fiables, positifs, inclusifs et accessibles pour les jeunes de 10 à 17 ans. L’entreprise assure donc la création, l’évaluation et l’animation de contenu sexologique pédagogique. Sous forme d’ateliers interactifs mettant de l’avant du matériel audiovisuel.

Pour en savoir plus : notre article sur OnSEXplique ça

Prix Travailleur Autonome :

Anabela Neves, Marie-Pier Cloutier, Benoît Bazoge

Néo Yoga par Marie-Pier Cloutier (ESG)
Les activités de l’entreprise se traduisent à travers trois produits distincts : les évènements de yoga mensuels, les séances corporatives, et les séances en studio. À travers chaque produit, tous les sens des participants sont sollicités, et c’est par cette idée forte que se distingue l’entreprise.

Pour en savoir plus : notre article sur Néo Yoga

Prix Start-up Réseau ESG :
Cette année le Réseau ESG a décidé de faire davantage de gagnants en répartissant le prix en deux !

Lucie Boulianne, Vanessa Dorcelus, Francis Bluteau, Jonathan Benoit-Persltein, Benoît Bazoge

BluePearl Distillery par Francis Bluteau (ESG) et Jonathan Benoit-Perlstein
Fabriquera et embouteillera un gin avec un ingrédient hors-norme : le chanvre pour répondre à la demande grandissante de produits Origine Québec.

Pour en savoir plus : notre article sur BluePearl Distillery

Atelier Dorcelus par Vanessa Dorcelus (ESG)
Offrira à tous les passionnés du “fait main” des kits de DIY (Do it yourself) pour réaliser leur objet en béton. Dans chaque boite, il y aura : un moule, un mélange de béton de qualité supérieure, une fiche explicative. Tout le necessaire pour concrétiser sa decoration.

Pour en savoir plus : notre article sur Atelier Dorcelus

Prix relève entrepreneurial / fondation Jean-Louis Tassé :

Benoît Bazoge, Nicolas Delaporte, Sara Abchir, Marcel Bédard

Meditrina pharma par Nicolas Delaporte et Sarah Abchir (Sciences)
A pour projet d’offrir des suppléments alimentaires innovants de par leur formulation et accessible à tous afin que tout le monde puisse retrouver leur bien-être et être en bonne santé.

Pour en savoir plus : notre article sur Meditrina Pharma

Prix Igor Naev :

Benoît Bazoge, Carlos Gonzales, Romain Lafond, Luis Hernando Sanchez, Igor Naev

Perce-Neige par Luis Hermando Sanchez, Carlos Gonzales, Romain Lafond et Pablo de Jesus Chavez Gomez (ESG)
Veut libérer de l’obligation de pelleter tout l’hiver, ou de dépendre de son déneigeur. Cela grâce à un dispositif novateur, petit et discret permettant automatiquement de faire fondre et évaporer la neige et le verglas à distance (jusqu’à 8 mètres).

Pour en savoir plus : notre article sur Perce-Neige

Prix Innovation sociale :

Anabela Neves, Sabrina Tremblay, Anne-Marie Lavoie, Virginie Blain, Benoît Bazoge

SYA par Virginie Blain, Sabrina Tremblay et Anne-Marie Lavoie (Sciences humaines et Éducation)
Offre des abonnements aux organismes jeunesse en donnant un accès à son application mobile de clavardage de soutien aux jeunes entre 12 et 17 ans. Grâce aux données recueillies par l’application, SYA pourra fournir un bilan mensuel aux organismes abonnés en plus de venir animer des ateliers personnalisés de prévention et d’éducation.

Pour en savoir plus : notre article sur SYA

Prix coup de cœur :

Anabela Neves, Oscar Mendoza, Benoît Bazoge

Oscar Mendoza et son projet du même nom (École supérieure de mode)
Oscar Mendoza est une maison de mode qui crée des expériences uniques en vêtements, ses collections ont un sens purement artistique. Elles sont inspirées de la réflexion, de la personnalité et le monde imaginaire du créateur.

Pour en savoir plus : notre article sur Oscar Mendoza

Félicitations à tous les participants et lauréats du Concours Mon Entreprise édition 2018!

Le tout a été diffusé en direct sur notre page Facebook et il n’est jamais trop tard pour aller visionner le vidéo de la soirée! https://www.facebook.com/CEesguqam/

 

De plus, nous vous préparons une émission spéciale sur les ondes de CHOC.ca pour ce mardi 17 avril 2018.
En effet, l’émission durera 2h30 et l’on accueillera tous les lauréats pour recueillir leurs impressions, leurs témoignages, etc…
Aussi, vous pourrez directement leur poser vos questions grâce au live Facebook qui sera diffusé sur notre page dès 9h30 !

 

Qui seront les vainqueurs du concours Mon Entreprise ?

Cela fait maintenant 4 mois que nos entrepreneurs travaillent d’arrache pied sur leur plan d’affaires. Ils arrivent finalement au bout de leur parcours pour le concours Mon Entreprise.
Sur les 52 équipes qui avaient postulé au départ, nous en avions sélectionné 24.
De ces 24 équipes, 17 sont parvenues au bout du processus et sont encore en lice pour prétendre remporter une des 9 bourses du concours Mon Entreprise !
Nous tenions donc encore à les féliciter !

Si vous voulez découvrir ces entrepreneurs et leurs projets, nous vous invitons à aller faire un tour sur notre page Facebook.
Nos entrepreneurs ont fait preuve d’originalité pour se présenter cette année

DORCELUS Vanessa
DORCELUS Vanessa – Atelier Dorcelus

Atelier Dorcelus
Offrira à tous les passionnés du “fait main” des kits de DIY (Do it yourself) pour réaliser leur objet en béton. Dans chaque boite, il y aura : un moule, un mélange de béton de qualité supérieure, une fiche explicative. Tout le necessaire pour concrétiser sa decoration.

 

PERLSTEIN Jonathan, BLUTEAU Francis, FORTIN Karl - BluePearl Distillery
PERLSTEIN Jonathan, BLUTEAU Francis, FORTIN Karl – BluePearl Distillery

BluePearl Distillery

Fabriquera et embouteillera les spiritueux suivants pour répondre à la demande grandissante de produits Origine Québec :
-Un gin avec un ingrédient hors-norme : le chanvre
– Un moonshine, un whisky non-vieilli

THIFFAULT Stéphanie (Communication) - Buddies 4 ADVENTURE
THIFFAULT Stéphanie (Communication) – Buddies 4 ADVENTURE

B4A
La communauté B4A/ Buddies 4 Adventure est une entreprise spécialisée dans le secteur des activités de plein air et d’aventures, qui vise les jeunes milléniaux âgés entre 18 et 30 ans.

LOWE Steve - Capt Télécom
LOWE Steve – Capt Télécom

Capt Telecom
Premier site d’annonces en ligne au Canada à se spécialiser uniquement sur l’achat et la vente de téléphones intelligents d’occasion. Ils proposent un service de certification (Mobileproof) aux particuliers qui souhaitent vendre leurs téléphones, et aussi aux entreprises d’acheter des espaces publicitaires sur notre. Les annonces sont totalement gratuites pour les particuliers.

Domus
Domus

Domus Innovation

Conçoit et fabrique des dispositifs de domotique tels que des prises de courant, des interrupteurs et des thermostats qui seront aussi équipés pour calculer la consommation en énergie électrique. Un système infonuagique permettra aux utilisateurs de contrôler leur demeure ou de recevoir des statuts de sécurités lorsque les propriétaires en sont éloignés.

BOURGEOIS Judithe - Love&Beyond
BOURGEOIS Judithe – Love&Beyond

Love & Beyond
Offre principalement des bralettes aux femmes qui désirent être épanouies et naturelles. L’ambiance est inspirée du mouvement hippie ; le retour aux sources, le naturel, le bien-être et la volonté d’être libre.
Mise à part les bralettes, Love & Beyond offre un assortiment de culottes pour compléter le style.

DELAPORTE Nicolas (Sciences), ABCHIR Sara (Sciences) – Meditrina Pharma

Meditrina Pharma
A pour projet d’offrir des suppléments alimentaires innovants de par leur formulation et accessible à tous afin que tout le monde puisse retrouver leur bien-être et être en bonne santé.

CLOUTIER Marie-Pier (ESG) - Néo Yoga
CLOUTIER Marie-Pier (ESG) – Néo Yoga

Néo Yoga

Les activités de l’entreprise se traduisent à travers trois produits distincts : les évènements de yoga mensuels, les séances corporatives, et les séances en studio. À travers chaque produit, tous les sens des participants sont sollicités, et c’est par cette idée forte que se distingue l’entreprise.

VU Victor (sur la photo), TRINH Victor, CANTAVE Henry-Michel - MUNCH
VU Victor (sur la photo), TRINH Victor, CANTAVE Henry-Michel – MUNCH

Munch
Plateforme culinaire qui permettra de connecter un cuisinier et un consommateur afin de faire vivre une expérience culinaire de qualité à bon prix dans la grande métropole de Montréal.

ARCOITE Isabelle et VEILLEUX Émilie – On SEXplique ça

On SEXplique ça
Entreprise en économie sociale qui assure des services d’éducation sexuelle fiables, positifs, inclusifs et accessibles pour les jeunes de 10 à 17 ans. L’entreprise assure donc la création, l’évaluation et l’animation de contenu sexologique pédagogique. Sous forme d’ateliers interactifs mettant de l’avant du matériel audiovisuel.

MENDOZA Oscar (ESG) -Oscar Mendoza
MENDOZA Oscar (ESG) -Oscar Mendoza

Oscar Mendoza

Maison de mode est une maison de mode qui crée des expériences uniques en vêtements, ses collections ont un sens purement artistique. Elles sont inspirées de la réflexion, de la personnalité et le monde imaginaire du créateur.

SANCHEZ Luis Hernando, GONZALES Carlos, LAFOND Romain et CHAVEZ GOMEZ Pablo de Jesus - Perce Neige
SANCHEZ Luis Hernando, GONZALES Carlos, LAFOND Romain et CHAVEZ GOMEZ Pablo de Jesus – Perce Neige

Perce-Neige
Veut libérer de l’obligation de pelleter tout l’hiver, ou de dépendre de son déneigeur. Cela grâce à un dispositif novateur, petit et discret permettant automatiquement de faire fondre et évaporer la neige et le verglas à distance (jusqu’à 8 mètres).

Sister’s Keeper
Offre des desserts végétaliens qui répondront aux besoins sans cesse grandissant de la population québécoise, qui désirent manger des mets simples mais exquis, et surtout faibles en matière grasses. Ceux-ci seront faits par des femmes en quête d’insertion, notamment les femmes provenant du milieu carcéral au Québec.

Slinku - Vanessa Fuentes
Slinku – Vanessa Fuentes

Slinku

Application Web qui va révolutionner la manière dont les entreprises vont recruter les talents des générations Y et Z. Avant-gardiste, l’application est à mi-chemin entre un média social et une plateforme de travail collaboratif. SLINKU va non seulement faciliter la manière dont les étudiants entrent en contact avec les entreprises et avec leurs pairs, mais va aussi simplifier leurs travaux d’équipe.

BLAIN Virginie, TREMBLAY Sabrina, LAVOIE Anne-Marie - SYA
BLAIN Virginie, TREMBLAY Sabrina, LAVOIE Anne-Marie – SYA

SYA

Ofrre des abonnements aux organismes jeunesse en donnant un accès à son application mobile de clavardage de soutien aux jeunes entre 12 et 17 ans. Grâce aux données recueillies par l’application, SYA pourra fournir un bilan mensuel aux organismes abonnés en plus de venir animer des ateliers personnalisés de prévention et d’éducation.

Ottamata - LALIBERTÉ Hugo, JEANSON Jonathan
Ottamata – LALIBERTÉ Hugo, JEANSON Jonathan

Ottomata
Se donne pour mission d’augmenter l’expérience humaine en créant des expériences et des environnements multi-sensoriels à l’aide des nouvelles technologies.

Il ne reste plus qu’une étape à compléter pour eux : le pitch devant un jury !

En effet, ce jeudi 5 avril aura lieu la finale du concours Mon Entreprise ! Organisé par le Centre d’entrepreneuriat ESG UQAM avec le soutien de la Banque Nationale.

Nos entrepreneurs devront donc chacun leur tour présenter leur projet devant un jury composé de 9 membres :
Éric Albert (Vice-président investissements chez XPND Capital)
Benoît Bazoge (Doyen de l’ESG UQAM)
Loïc Berthout (Négociant en vins pour Winessential)
Michel Grenier (Directeur général du Centre d’entrepreneuriat ESG UQAM)
Alexandre Hébert (Associé spécialisé en droit des affaires chez Miller Thomson)
Anabela Neves (Directrice principale Marché PME – Banque Nationale)
Hanan Smidi (Professeure à l’ÉTS)
Gladimy Télus (Analyste principal et gestionnaire de portefeuille pour PME MTL)
Johann Vallerand (Professeure à l’ESG UQAM)

Ces derniers éliront les récipiendaires de 9 prix différents. Au total, plus de 15 000$ seront remis en bourses aux lauréats !

Mais nos candidats devront être patients avant de connaître le résultats de leurs efforts…
En effet, ce sera le lundi 9 avril qu’aura lieu la remise des prix du concours Mon Entreprise ! Organisé par le Centre d’entrepreneuriat ESG UQAM avec le soutien de la Banque Nationale.

Lesquels de ces 17 projets remporteront un prix ?

Pour le savoir, suivez en LIVE la remise des prix sur notre page Facebook. D’ailleurs si ce n’est pas déjà fait nous vous invitons à aller aimer notre page !

Meditrina Pharma

DELAPORTE Nicolas (Sciences UQAM) et Sarah Abchir (Sciences UQAM) - Meditrina Pharma
DELAPORTE Nicolas (Sciences UQAM) et Sarah Abchir (Sciences UQAM) – Meditrina Pharma

Comment vous est venue votre idée?

L’idée nous est venue par les circonstances actuelles. En effet, le mode de vie actuel de l’homme a radicalement métamorphosé son régime alimentaire. La réduction de l’effort physique et la banalisation des produits raffinés ont créé des carences en nutriments essentiels à notre santé. Ainsi, l’alimentation est trop riche en sel, en sucre et en graisse.

Par conséquent, nous avons voulu répondre à cela en créant l’entreprise Meditrina Pharma. Spécialisée dans la fabrication de compléments alimentaires innovants et accessibles à tous.

Quelle est l’histoire qui se cache derrière ces entrepreneurs?

Nous sommes deux entrepreneurs à la tête de ce projet. L’idée de fonder une entreprise a toujours été un désir profond dès notre première rencontre. Nous avons des comportements complémentaires qui font que nous sommes efficaces à concevoir un projet. Nous sommes constamment à la recherche de nouveaux défis mais l’accomplissement ultime est de mettre sur pied une entreprise. La prise de risques, la responsabilité de mener à bien son bateau,  l’autonomie et surtout la soif de réussir sont des facteurs qui ne font que renforcer notre envie d’entreprendre. On peut carrément parler de passion entrepreneuriale. De manière anecdotique, cette passion se traduisait par la recherche et le perfectionnement d’idées. On pouvait passer des jours à la recherche d’idées. Toutes ces idées innovantes, qui nous venaient en tête, nous laissaient le sentiment de refaire le monde. D’ailleurs, d’après Napoleon Hill, « Toutes les réalisations, toutes les richesses acquises, ont leur début dans une idée. ».

Étant tous deux scientifiques, utiliser le progrès scientifique pour aider son prochain est un moteur fondamental de notre recherche d’idées. Inspirés de notre mentor avec ses trente ans d’expériences pharmaceutiques et avec les enjeux de la santé dans le monde, nous avons décidé de produire des suppléments alimentaires.

Quelles formations avez-vous suivies?

Nicolas Delaporte possède une Licence de Chimie (équivalent à un baccalauréat), un Master en Chimie (équivalent à une maîtrise) et a suivi des cours de master en gestion des entreprises mais n’a pas passé les examens pour être gradué. Il a ensuite obtenu ici à Montréal un Doctorat en Chimie.

Pour sa part Sara Abchir possède un baccalauréat en Chimie. Durant son baccalauréat, elle a suivi des cours lui permettant de mieux appréhender le projet de création d’entreprise tels que la nutrition humaine ou encore la gestion des PME.

Quel a été votre déclic?

Le déclic a été notre rencontre. On a su dès le premier instant, que maintenant, c’était le moment ou jamais d’entreprendre. Maintenant que nous avons l’idée, plus rien ne pourra nous arrêter. On sait que notre objectif n’est pas de rester assis derrière un bureau les bras croisés mais de prendre des risques pour réaliser notre rêve. Et notre rêve, c’est d’entreprendre. Nous sommes conscient que nous sommes performants au travail et nous voulons mettre à profit cette qualité pour notre propre entreprise et non pas pour une autre.

Quelle est votre entreprise? Où en êtes-vous?

Notre entreprise se nomme Meditrina Pharma. Elle sera spécialisée dans la conception et la commercialisation de suppléments alimentaires innovants et complets pour retrouver la santé. À plus long terme elle produira par elle-même les compléments alimentaires.

Nous sommes au stade de la création de l’entreprise. Ainsi toutes les étapes de création d’une entreprise sont en ce moment notre quotidien. L’entreprise est en phase de levée de fonds ainsi qu’en développement de nos produits en parallèle.

Pourquoi pensez-vous gagner? 

Nous pensons gagner car nous avons toutes les compétences pour mener à bien notre projet. Il faut savoir que ce n’est pas n’importe quel projet. Le projet que nous sommes en train d’entreprendre représente un énorme défi de grande envergure. Nous sommes passionnés par l’entrepreneuriat. Nous sommes dévoués pour répondre aux enjeux de santé actuels. Nous avons les compétences scientifiques requises pour ce projet. Nous sommes accompagnés de très près par notre mentor qui possède 30 ans d’expériences en tant que directeur de grandes multinationales pharmaceutiques.

Quelle citation vous inspire en tant qu’entrepreneurs? 

Deux citations, l’une de Gandhi et l’autre de Hoffman, nous représentent bien. Le fait de passer à l’action pour faire ce que les autres ne sont pas prêt à faire et aussi notre prise de risques et notre folie nous ressemblent parfaitement.

« Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde. » Gandhi

« L’entrepreneur est cette personne qui saute d’une falaise, et construit un avion au cours de sa chute.» Reid Hoffman

 

SYA

BLAIN Virginie, TREMBLAY Sabrina, LAVOIE Anne-Marie - SYA
BLAIN Virginie (sciences humaines UQAM), TREMBLAY Sabrina (Éducation), LAVOIE Anne-Marie (sciences humaines UQAM) – SYA

Comment vous est venue votre idée?

C’est Anne-Marie qui a eu l’idée de SYA lors d’un séjour outre-mer. Suite à son expérience en Maison de jeunes à Montréal, et dans une école en France. Elle partage donc son idée à d’anciennes collègues de travail, qui y voient un potentiel énorme.

Quelle est l’histoire qui se cache derrière ces entrepreneures?

Il y a quelques années, les trois fondatrices travaillaient ensemble en tant qu’intervenantes à la même Maison de jeunes. Leur expérience à cette Maison de jeunes leur a ouvert les yeux sur la réalité des adolescent(e)s, qui ont besoin d’information claire, véridique, sans tabou. Ainsi que sur le manque de ressources de certains intervenant(e)s à offrir des ateliers personnalisés à leur propre clientèle.  C’est grâce au lien professionnel et à leur fort esprit d’équipe qui les unissaient en Maison des jeunes il y a quelques années, que ces trois partenaires se retrouvent aujourd’hui dans ce projet stimulant et novateur.

Quelles formations avez-vous suivies?

L’équipe entrepreneuriale de SYA se compose de trois jeunes femmes titulaires d’un baccalauréat en sexologie, avec une solide expérience en intervention auprès d’une clientèle jeunesse et aux problématiques variées.
Anne-Marie est sexologue au Centre d’intervention en délinquance sexuelle de Laval.
Sabrina quant à elle étudie présentement en enseignement du français au secondaire.
Tandis que Virginie est candidate à la maîtrise en sexologie clinique.

Quel a été votre déclic?

Le secteur des services à la jeunesse s’inscrit dans un contexte socioculturel où les jeunes ont de plus en plus recours aux canaux numériques pour obtenir de l’information. Cette réalité oblige donc les organismes et services jeunesses à adapter leurs services. Malheureusement, il est difficile pour les milieux communautaire d’offrir des services efficaces et adapté aux besoins réels de leur clientèle. Cela à cause de la réalité financière des organismes jeunesse et du manque d’accessibilité des services. Nous avons donc choisi de nous constituer sous forme d’un OBNL. Dans l’optique d’offrir des services accessibles aux organismes jeunesse ayant une réalité financière difficile.

Quelle est votre entreprise? Où en êtes-vous?

Le projet SYA est une application mobile de clavardage de soutien destinée aux jeunes de 13 à 17 ans fréquentants des milieux jeunesse. Grâce aux données recueillies via l’application, SYA pourra fournir un bilan mensuel aux organismes abonnés. SYA offrira également des ateliers personnalisés mensuels de prévention et d’éducation. Le début officiel des opérations est prévu pour le mois de septembre 2018. Nous en sommes présentement à l’élaboration de l’application mobile.

 

 

Slinku

Slinku – Vanessa Fuentes (ESG)

Comment vous est venue votre idée?

À mon arrivée à l’ESG je me suis vite rendue compte que la majorité de mes professeurs demandaient de travailler en équipe. Lors de ma première session au baccalauréat en Administration, je suivais 4 cours et trois d’entre eux nécessitaient de travailler en équipe. Malheureusement, ça ne s’était pas particulièrement bien passé. J’avais l’impression que certains de mes coéquipiers ne mettaient pas autant d’efforts que moi. Et que d’autres, avaient même décidé de ne rien faire !

Je pense que tous les étudiants ont déjà vécu des situations similaires. Le travail d’équipe est devenu une nécessité tant dans les entreprises que sur les bancs d’école. Mais même si la plupart des gens ont été amenés à travailler en équipe depuis leur plus jeune âge, ça reste un exercice assez difficile. À travers les sessions, j’ai continué de constater que mes collègues et moi-même avions toujours les mêmes problèmes et c’est ce qui m’a donné l’idée de trouver une solution : SLINKU.
SLINKU est un nom formé des lettres qui composent l’expression « Students Link Up ». Je voulais un nom accrocheur et qui peut être utilisé n’importe où et dans n’importe quelle langue.

Quelle est l’histoire qui se cache derrière cette entrepreneure?

Je suis née au Salvador, en Amérique centrale. Le Salvador est le plus petit pays d’Amérique et a longtemps été considéré comme le plus dangereux. Je suis née en temps de guerre et mes parents ont décidé qu’ils voulaient m’offrir un meilleur futur. Nous sommes donc arrivés au Canada en janvier 1990 et nous nous sommes établis à Sherbrooke. J’ai vécu la plus grande partie de ma vie dans cette belle ville des Cantons de l’Est, jusqu’à ce que je décide de venir à Montréal pour poursuivre mes études universitaires. Ça ne s’est pas exactement passé comme je voulais…

Quelles formations avez-vous suivies?

Après m’être inscrite en Sciences politiques, parce que j’étais passionnée de justice sociale et que je voulais aider à changer le monde, j’ai compris que ça allait être beaucoup plus difficile que je le croyais.

Je n’ai pas particulièrement aimé les cours de Sciences politiques, beaucoup trop théoriques à mon goût, j’ai donc abandonné le baccalauréat et j’ai décidé de travailler et de voyager jusqu’à ce que je sache ce que je voulais vraiment faire. Je suis revenue sur les bancs d’école deux ans plus tard. J’ai par la suite complété un certificat en droit. Ce qui m’intéressait c’était le droit des affaires, mais je trouvais que je n’avais pas assez de connaissances dans le domaine donc j’ai décidé de m’inscrire au Baccalauréat en Administration des Affaires (B.A.A), profil technologies d’affaires.

Mon objectif avant de commencer le B.A.A. était de le terminer en 2 ans et de m’inscrire au programme Droit – MBA de l’Université de Sherbrooke. Mais j’ai vraiment eu un coup de cœur pour le monde des affaires et mes objectifs ont donc changé.

Quel a été votre déclic?

Je pense que mes parents sont entrepreneurs à leur façon, mais ils ne m’ont jamais vraiment poussé à créer ma propre entreprise. Par contre, ils m’ont appris à croire en mon potentiel et à toujours repousser mes limites. C’est eux qui ont édifié la base de mon esprit entrepreneurial. Et c’est grâce à mes études en administration que j’ai pu avoir une meilleure vue d’ensemble sur toutes les opportunités d’affaires qui s’offrent à moi. J’ai eu des idées d’entreprise par le passé, mais avant mon Baccalauréat en Administration, je ne savais pas vraiment comment m’y prendre.

Quelle est votre entreprise? Où en êtes-vous?

SLINKU est une plateforme Web à mi-chemin entre un réseau social et une plateforme collaborative. On pourrait dire qu’elle est le « LinkedIn » des étudiants, mais en mieux puisqu’elle va leur permettre de créer un portfolio numérique évolutif et de se faire repérer plus facilement par les entreprises. Les étudiants n’auront plus à se demander quoi mettre sur leur C.V à la fin de leurs études. Désormais, grâce à leurs profils SLINKU, ils seront en mesure de mettre en valeur leurs principales forces et compétences acquises à travers les sessions.

En fait, SLINKU prend en charge le parcours scolaire de l’étudiant dès sa première session à l’université, jusqu’à son insertion sur le marché du travail. Les étudiants vont ainsi pouvoir gérer chaque session grâce à un calendrier interactif. L’application va aussi offrir des fonctionnalités de travail collaboratif qui permettent de bien gérer les travaux d’équipe. On va par exemple pouvoir y partager des fichiers, répartir les tâches et faire le suivi de l’ensemble du projet. Au lieu de jongler entre plusieurs applications comme Facebook et Google Drive, il sera désormais possible de tout faire sur une plateforme qui permet de rester organisé.

La plateforme est présentement en phase de conception et nous devrions prochainement commencer le développement afin de sortir la version bêta pour le mois de septembre 2018.

Pourquoi pensez-vous pouvoir gagner?

SLINKU est une plateforme novatrice qui a été conçue afin de faire face à l’avenir. Je pense que le projet a de fortes chances de gagner parce qu’il répond directement à un problème auquel fait face la société québécoise en ce qui concerne la relève.

Au-delà d’apporter une solution aux problèmes que vivent les étudiants au jour le jour (organiser leurs sessions et gérer leurs travaux d’équipe), la plateforme facilite l’accomplissement de l’objectif premier de tout étudiant: intégrer facilement le marché du travail

L’insertion de la relève sur le marché de l’emploi n’est malheureusement pas chose facile. Les statistiques démontrent que la population en âge de travailler au Québec stagne et va décliner d’ici 2030. C’est un défi de taille pour les employeurs puisqu’ils devront composer avec la rareté voir la pénurie de la main-d’œuvre dans plusieurs secteurs. Comme celui des technologies par exemple. De plus, non seulement la relève se fait de plus en plus rare. Mais le choc des générations rend encore plus difficile le recrutement des candidats issus des générations Y et Z.

SLINKU veut donc permettre aux entreprises de rejoindre directement un bassin de talents en leur donnant des outils de recrutement modernes et efficaces. Alors, que la fonction Ressources Humaines (RH) des organisations actuelle s’apprête à devoir emprunter un virage numérique sans précédent, SLINKU est prêt à lui faciliter le chemin.

Quelle est votre citation comme entrepreneure?

J’en ai plusieurs, mais une de celles qui se prêtent le mieux à SLINKU vient de Alan Kay, un des pères de la programmation orientée objet.

« Le meilleur moyen de prédire le futur est de l’inventer. »

SLINKU veut aider les étudiants à prendre leur avenir en charge et la mission que nous nous sommes donnée est de les aider à atteindre leur plein potentiel.

 Contact :

Facebook : https://www.facebook.com/SLINKU-785859338253895/

 

 

 

Love & Beyond

BOURGEOIS Judithe (Communication UQAM) – Love&Beyond

Comment vous est venue votre idée?

En fait, je crois que se sont une multitude d’évènements qui ont introduit les sous-vêtements dans ma vie comme une sorte de délivrance. Par la suite, j’ai eu envie de partager mon amour pour la lingerie et ce qu’elle apporte aux femmes. J’ai commencé à faire un compte Instagram au nom de Love & Beyond pour partager ma vision et mes valeurs tout en sachant qu’un jour ce serait une entreprise.

Quelle est l’histoire qui se cache derrière cette entrepreneure?

C’est très complexe de grandir dans un monde représenté par des standards corporels irréalistes. Mais dans la vingtaine, j’ai finalement passé l’étape de ma vie où j’étais en colère contre moi-même. En colère de ne pas être parfaite et je me suis acceptée comme je suis. Je crois que le processus d’apprendre à se connaître et s’aimer est très long et très différent pour chacun, mais dès que nous y parvenons, c’est la chose la plus réconfortante au monde. Alors me voici, en train de construire un bonheur unique signé LOVE & BEYOND LINGERIE.

Quelles formations avez-vous suivies?

J’ai fait un DEC en Commercialisation de la mode au Cégep Marie-Victorin et je finis mon BAC en Communication Marketing à l’UQAM. Sinon, je pourrais dire que mes expériences personnelles m’ont beaucoup appris sur le milieu de la mode.

Quel a été votre déclic?

C’est toujours stressant de partir quelque chose d’aussi gros sans ressource financière ni d’expertise en lancement d’entreprise. Donc, je tâtais le terrain sans trop savoir où me situer. Je ne savais pas encore si j’étais prête à me lancer.

De retour de voyage, j’ai compris la signification du mot VIVRE et LIBERTÉ. Il faut prendre des risques et ne pas avoir peur de la suite. C’est ainsi que j’ai décidé de foncer!

Quelle est votre entreprise? Où en êtes-vous?

Mon entreprise est Love & Beyond Lingerie. Elle est déjà en phase de commercialisation depuis maintenant 10 mois. Nous sommes présentement en train de préparer la deuxième collection qui sortira en Avril 2018.

Pourquoi pensez-vous gagner?

J’ai beaucoup trop d’ambition pour pouvoir perdre. (haha) 

Sincèrement, j’ai eu la chance de tester mon marché pour la première collection, alors mes stratégies pour la prochaine année sont basées sur des données réelles que j’ai analysées au cours de la première année. Je crois que cela me donne une longueur d’avance.

C’est aussi un super beau projet que je fais grandir et le message véhiculé est beaucoup plus puissant que des profits en poche.

Quelle citation vous inspire en tant qu’entrepreneur? 

« Le moment le plus épeurant, c’est juste avant de commencer. Ta peur d’aujourd’hui sera ton bonheur de demain. Sois libre d’être toi! »

Quelques créations en photo 

Contacts : 

Site Internet : loveandbeyondlingerie.com

Instagram : @loveandbeyondlingerie/

Facebook : www.facebook.com/loveandbeyondL

Campagne de Socio-financement : https://fr.ulule.com/love-beyond-lingerie-2e-collection/

 

Oscar Mendoza

MENDOZA Oscar (ESG) -Oscar Mendoza
MENDOZA Oscar (ESG) – Oscar Mendoza

Comment vous est venue votre idée?

« Depuis très jeune le vêtement et le design de vêtement me passionnent. L’amour pour les arts visuels et le décor me poussaient vraiment à m’en aller vers les études en design de mode. Je rêve aussi de pouvoir fonder une maison de couture et de développer et offrir des produits exclusifs pour des gens qui aiment le rare, et le hors-de-l ’ordinaire ».

Quelle est l’histoire qui se cache derrière cet entrepreneur?

« Je suis mexicain d’origine, établi à Montréal depuis 2002, citoyen du monde, j’ai vécu dans 6 pays différents, ma vision est internationale. »

Quelles formations avez-vous suivies?

« Je fais mon Baccalauréat en design de mode. J’ai aussi fait une formation en patron de mode au collège Lasalle. Ainsi que des cours de couture et de patron de manière privé au tout début de ma carrière. Et, un cours de moulage avec le designer montréalais Joseph Helmer. »

Quelle est votre entreprise? Où en êtes-vous?

« Oscar Mendoza offre des collections du prêt-à-porter et des pièces uniques pour femme. On a fait des présentations au Québec au courant de 2017 (à Québec et à Montréal). On aimerait continuer à présenter les collections de manière saisonnières (2 fois par année) au Québec mais aussi à Toronto et à Vancouver. On a également été invité pour présenter aux États-Unis à New York et à Portland OR. Et on a été approché par un show-room de Paris pour présenter la collection à Paris et en ligne pour le marché Japonais pendant la semaine de mode de Tokyo. Et finalement on a été invité pour présenter à Vienne (en Autriche). »

Contacts : 

Site Internet : https://www.oscarmendoza.ca

Page Facebook : https://www.facebook.com/OscarMendozaCouture/

Instagram : @oscarmendozadesign

 

Sister’s Keeper

Comment vous est venue votre idée?

En fait, cela faisait un petit bout de temps que l’on mijotait l’idée de lancer une entreprise familiale. Malgré le fait que l’on avait plusieurs idées aucune ne semblait être la bonne. Suite à la perte soudaine d’un membre cher de notre famille, nous avons décidé de promouvoir la bonne alimentation tout en commémorant sa passion des desserts.

Quelle est l’histoire qui se cache derrière ces entrepreneures?

Nous sommes deux sœurs d’une famille de 4 enfants. Élevées par notre mère et notre tante, nous avons eu des exemples de femmes fortes et indépendantes. Nous poussant ainsi à redonner aux femmes du Québec à travers Sister’s Keeper.

Quelles formations avez-vous suivies?

Elisa a suivi une formation en démarrage d’entreprise au SAJE, formation que Francelyne entreprendra cet été.

Quel a été votre déclic?

Le déclic s’est fait lors de la perte d’un membre cher de notre famille, lorsque cela arrive tout est remis en perspective.

Quelle est votre entreprise? Où en êtes-vous?

Nous offrons des desserts végétaliens dont le but premier est d’offrir une place aux personnes vulnérables sur le marché du travail. Plus précisément aux anciennes détenues. Nous en sommes au processus de pré-démarrage de notre entreprise, le concours Mon Entreprise nous offre donc une belle opportunité de concrétiser notre vision d’avenir.  Sister’s Keeper est une entreprise fait par les femmes pour les femmes.

 

 

On SEXplique ça

ARCOITE Isabelle et VEILLEUX Émilie - On SEXplique ça
ARCOITE Isabelle (Sexologie UQAM) et VEILLEUX Émilie (Sexologie UQAM) – On SEXplique ça

Comment vous est venue votre idée?

« On nous disait souvent pendant nos études qu’il était très difficile pour les sexologues de faire leur place dans les écoles. De plus, il nous était possible de constater que les jeunes passaient beaucoup de temps sur les médias numériques, notamment des plateformes comme les réseaux sociaux et YouTube. Ces plateformes malheureusement regorgent de désinformation. Par là nous entendons des expériences personnelles qui ne sont pas généralisables et qui peuvent occasionner encore plus de questionnement chez les jeunes. C’est pourquoi nous avons décidé de remédier à ces problématiques en produisant nous-mêmes des capsules vidéos sexo-éducatives sur les médias sociaux pouvant être utilisées dans les écoles. »

Quelle est l’histoire qui se cache derrière ces entrepreneures?

« L’entrepreneure a découlé de la sexologue passionnée. En fait, nous avions à la base l’idée bien simple de mettre à jour ce projet de capsules vidéos et de s’en tenir à cela, mais rapidement, le projet a pris de l’ampleur à notre grande surprise. C’est donc très progressivement que nous avons fait le saut vers l’entrepreneuriat en devenant une entreprise en économie sociale sous la forme d’un OBNL. Nous avons aussi ouvert nos horizons vers de plus amples projets avec l’espoir de fonder une entreprise solide et longitudinale. »

Quelles formations avez-vous suivies?

« Nous avons toutes les deux fait nos études en sexologie. Émilie termine son BAC cette année et poursuivra à la maîtrise clinique en sexologie dès l’an prochain. Isabelle a terminé son BAC en 2017 et poursuit actuellement une maîtrise en recherche-intervention. Nous avons tout de même d’autres formations pertinentes à l’entrepreneuriat, comme des compétences en communication, en comptabilité, en gestion et en administration. »

Quel a été votre déclic?

« Nous nous sommes connues lors d’un travail d’équipe universitaire lors de notre première session.  On sait à quel point les travaux d’équipe peuvent être éprouvants, nous avons trouvé en l’autre la même rigueur, le même dévouement et la même passion pour la sexologie. Ce n’est que l’année suivante que nous avons repris contact lors d’une soirée de réseautage, alors que nous avions toutes les deux un projet d’éducation sexuelle qui émergeait dans notre esprit. Quelques mois plus tard, On SEXplique ça prenait forme, il y a de cela plus de deux ans. »

Quelle est votre entreprise? Où en êtes-vous?

« On SEXplique ça est une entreprise en économie sociale sous la forme d’un OBNL. Nous avons produit, réalisé et publié plus de 60 capsules web sexo-éducatives. Nous offrons des services de formations, de conférences et de conception d’ateliers pédagogiques personnalisés. Également, nous proposons des produits uniques destinés aux écoles et à l’apprentissage. Notre chaîne YouTube compte plus de 1000 abonnés et plus de 5000 heures de visionnement à l’heure actuelle. Comme nos capsules web sont gratuites, nous en sommes à mettre en marché nos services d’intervention monnayables. »

Contacts : 

Page Facebook : On SEXplique ça

Instagram : On SEXplique ça

Twitter : On SEXplique ça

Youtube : On SEXplique ça

 

Domus Technologies

Luc Paul Labonté - Domus
Luc Paul Labonté (Informatique UQAM) – Domus

Comment vous est venue votre idée?

« Voulant faire de la domotique depuis déjà des années, afin de vouloir me faciliter la vie et voyant l’opportunité, j’ai décidé de démarrer une entreprise. »

Quelle est l’histoire qui se cache derrière cet entrepreneur?

« Étant initié à la programmation à l’âge de 15 ans, j’ai tout de suite su ce que je voulais faire dans la vie. Depuis, je cherche constamment à élargir et à approfondir mes connaissances en informatique, électronique et en technologie. »

Quelles formations avez-vous suivies?

« J’ai complété un Bac en informatique et génie logiciel, cheminement coopératif, à l’UQÀM. J’ai gradué en 2014. »

Quel a été votre déclic?

« Je songe à démarrer une entreprise depuis déjà bien des années et que j’avais commencé à faire le brainstorming de mes idées. Mais c’est au début de l’été 2017, lorsque j’ai perdu mon emploi, que je me suis rappelé que le Centre d’Entrepreneuriat de l’ESG UQAM offrait des formations et du soutien pour démarrer une entreprise. Étant éligible pour l’inscription, grâce à mon bac obtenu à l’UQÀM, j’ai donc déposé mon projet. »

Quelle est votre entreprise? Où en êtes-vous?

« C’est une entreprise qui conçoit et fabrique des dispositifs de domotique et bien plus encore. L’entreprise est en phase de démarrage, et je compte bien commencer à concevoir les prototypes au mois d’Avril. »

 

 

Centre d’entrepreneuriat ESG UQAM

Contribuer au développement de l'entrepreneuriat et fournir des services de soutien au démarrage d'entreprise aux étudiants et diplômés de toutes les facultés et école de l'UQAM qui souhaitent lancer leur entreprise.

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