Étiquette : concours mon entreprise

SYA

BLAIN Virginie, TREMBLAY Sabrina, LAVOIE Anne-Marie - SYA
BLAIN Virginie (sciences humaines UQAM), TREMBLAY Sabrina (Éducation), LAVOIE Anne-Marie (sciences humaines UQAM) – SYA

Comment vous est venue votre idée?

C’est Anne-Marie qui a eu l’idée de SYA lors d’un séjour outre-mer. Suite à son expérience en Maison de jeunes à Montréal, et dans une école en France. Elle partage donc son idée à d’anciennes collègues de travail, qui y voient un potentiel énorme.

Quelle est l’histoire qui se cache derrière ces entrepreneures?

Il y a quelques années, les trois fondatrices travaillaient ensemble en tant qu’intervenantes à la même Maison de jeunes. Leur expérience à cette Maison de jeunes leur a ouvert les yeux sur la réalité des adolescent(e)s, qui ont besoin d’information claire, véridique, sans tabou. Ainsi que sur le manque de ressources de certains intervenant(e)s à offrir des ateliers personnalisés à leur propre clientèle.  C’est grâce au lien professionnel et à leur fort esprit d’équipe qui les unissaient en Maison des jeunes il y a quelques années, que ces trois partenaires se retrouvent aujourd’hui dans ce projet stimulant et novateur.

Quelles formations avez-vous suivies?

L’équipe entrepreneuriale de SYA se compose de trois jeunes femmes titulaires d’un baccalauréat en sexologie, avec une solide expérience en intervention auprès d’une clientèle jeunesse et aux problématiques variées.
Anne-Marie est sexologue au Centre d’intervention en délinquance sexuelle de Laval.
Sabrina quant à elle étudie présentement en enseignement du français au secondaire.
Tandis que Virginie est candidate à la maîtrise en sexologie clinique.

Quel a été votre déclic?

Le secteur des services à la jeunesse s’inscrit dans un contexte socioculturel où les jeunes ont de plus en plus recours aux canaux numériques pour obtenir de l’information. Cette réalité oblige donc les organismes et services jeunesses à adapter leurs services. Malheureusement, il est difficile pour les milieux communautaire d’offrir des services efficaces et adapté aux besoins réels de leur clientèle. Cela à cause de la réalité financière des organismes jeunesse et du manque d’accessibilité des services. Nous avons donc choisi de nous constituer sous forme d’un OBNL. Dans l’optique d’offrir des services accessibles aux organismes jeunesse ayant une réalité financière difficile.

Quelle est votre entreprise? Où en êtes-vous?

Le projet SYA est une application mobile de clavardage de soutien destinée aux jeunes de 13 à 17 ans fréquentants des milieux jeunesse. Grâce aux données recueillies via l’application, SYA pourra fournir un bilan mensuel aux organismes abonnés. SYA offrira également des ateliers personnalisés mensuels de prévention et d’éducation. Le début officiel des opérations est prévu pour le mois de septembre 2018. Nous en sommes présentement à l’élaboration de l’application mobile.

 

 

Slinku

Slinku – Vanessa Fuentes (ESG)

Comment vous est venue votre idée?

À mon arrivée à l’ESG je me suis vite rendue compte que la majorité de mes professeurs demandaient de travailler en équipe. Lors de ma première session au baccalauréat en Administration, je suivais 4 cours et trois d’entre eux nécessitaient de travailler en équipe. Malheureusement, ça ne s’était pas particulièrement bien passé. J’avais l’impression que certains de mes coéquipiers ne mettaient pas autant d’efforts que moi. Et que d’autres, avaient même décidé de ne rien faire !

Je pense que tous les étudiants ont déjà vécu des situations similaires. Le travail d’équipe est devenu une nécessité tant dans les entreprises que sur les bancs d’école. Mais même si la plupart des gens ont été amenés à travailler en équipe depuis leur plus jeune âge, ça reste un exercice assez difficile. À travers les sessions, j’ai continué de constater que mes collègues et moi-même avions toujours les mêmes problèmes et c’est ce qui m’a donné l’idée de trouver une solution : SLINKU.
SLINKU est un nom formé des lettres qui composent l’expression « Students Link Up ». Je voulais un nom accrocheur et qui peut être utilisé n’importe où et dans n’importe quelle langue.

Quelle est l’histoire qui se cache derrière cette entrepreneure?

Je suis née au Salvador, en Amérique centrale. Le Salvador est le plus petit pays d’Amérique et a longtemps été considéré comme le plus dangereux. Je suis née en temps de guerre et mes parents ont décidé qu’ils voulaient m’offrir un meilleur futur. Nous sommes donc arrivés au Canada en janvier 1990 et nous nous sommes établis à Sherbrooke. J’ai vécu la plus grande partie de ma vie dans cette belle ville des Cantons de l’Est, jusqu’à ce que je décide de venir à Montréal pour poursuivre mes études universitaires. Ça ne s’est pas exactement passé comme je voulais…

Quelles formations avez-vous suivies?

Après m’être inscrite en Sciences politiques, parce que j’étais passionnée de justice sociale et que je voulais aider à changer le monde, j’ai compris que ça allait être beaucoup plus difficile que je le croyais.

Je n’ai pas particulièrement aimé les cours de Sciences politiques, beaucoup trop théoriques à mon goût, j’ai donc abandonné le baccalauréat et j’ai décidé de travailler et de voyager jusqu’à ce que je sache ce que je voulais vraiment faire. Je suis revenue sur les bancs d’école deux ans plus tard. J’ai par la suite complété un certificat en droit. Ce qui m’intéressait c’était le droit des affaires, mais je trouvais que je n’avais pas assez de connaissances dans le domaine donc j’ai décidé de m’inscrire au Baccalauréat en Administration des Affaires (B.A.A), profil technologies d’affaires.

Mon objectif avant de commencer le B.A.A. était de le terminer en 2 ans et de m’inscrire au programme Droit – MBA de l’Université de Sherbrooke. Mais j’ai vraiment eu un coup de cœur pour le monde des affaires et mes objectifs ont donc changé.

Quel a été votre déclic?

Je pense que mes parents sont entrepreneurs à leur façon, mais ils ne m’ont jamais vraiment poussé à créer ma propre entreprise. Par contre, ils m’ont appris à croire en mon potentiel et à toujours repousser mes limites. C’est eux qui ont édifié la base de mon esprit entrepreneurial. Et c’est grâce à mes études en administration que j’ai pu avoir une meilleure vue d’ensemble sur toutes les opportunités d’affaires qui s’offrent à moi. J’ai eu des idées d’entreprise par le passé, mais avant mon Baccalauréat en Administration, je ne savais pas vraiment comment m’y prendre.

Quelle est votre entreprise? Où en êtes-vous?

SLINKU est une plateforme Web à mi-chemin entre un réseau social et une plateforme collaborative. On pourrait dire qu’elle est le « LinkedIn » des étudiants, mais en mieux puisqu’elle va leur permettre de créer un portfolio numérique évolutif et de se faire repérer plus facilement par les entreprises. Les étudiants n’auront plus à se demander quoi mettre sur leur C.V à la fin de leurs études. Désormais, grâce à leurs profils SLINKU, ils seront en mesure de mettre en valeur leurs principales forces et compétences acquises à travers les sessions.

En fait, SLINKU prend en charge le parcours scolaire de l’étudiant dès sa première session à l’université, jusqu’à son insertion sur le marché du travail. Les étudiants vont ainsi pouvoir gérer chaque session grâce à un calendrier interactif. L’application va aussi offrir des fonctionnalités de travail collaboratif qui permettent de bien gérer les travaux d’équipe. On va par exemple pouvoir y partager des fichiers, répartir les tâches et faire le suivi de l’ensemble du projet. Au lieu de jongler entre plusieurs applications comme Facebook et Google Drive, il sera désormais possible de tout faire sur une plateforme qui permet de rester organisé.

La plateforme est présentement en phase de conception et nous devrions prochainement commencer le développement afin de sortir la version bêta pour le mois de septembre 2018.

Pourquoi pensez-vous pouvoir gagner?

SLINKU est une plateforme novatrice qui a été conçue afin de faire face à l’avenir. Je pense que le projet a de fortes chances de gagner parce qu’il répond directement à un problème auquel fait face la société québécoise en ce qui concerne la relève.

Au-delà d’apporter une solution aux problèmes que vivent les étudiants au jour le jour (organiser leurs sessions et gérer leurs travaux d’équipe), la plateforme facilite l’accomplissement de l’objectif premier de tout étudiant: intégrer facilement le marché du travail

L’insertion de la relève sur le marché de l’emploi n’est malheureusement pas chose facile. Les statistiques démontrent que la population en âge de travailler au Québec stagne et va décliner d’ici 2030. C’est un défi de taille pour les employeurs puisqu’ils devront composer avec la rareté voir la pénurie de la main-d’œuvre dans plusieurs secteurs. Comme celui des technologies par exemple. De plus, non seulement la relève se fait de plus en plus rare. Mais le choc des générations rend encore plus difficile le recrutement des candidats issus des générations Y et Z.

SLINKU veut donc permettre aux entreprises de rejoindre directement un bassin de talents en leur donnant des outils de recrutement modernes et efficaces. Alors, que la fonction Ressources Humaines (RH) des organisations actuelle s’apprête à devoir emprunter un virage numérique sans précédent, SLINKU est prêt à lui faciliter le chemin.

Quelle est votre citation comme entrepreneure?

J’en ai plusieurs, mais une de celles qui se prêtent le mieux à SLINKU vient de Alan Kay, un des pères de la programmation orientée objet.

« Le meilleur moyen de prédire le futur est de l’inventer. »

SLINKU veut aider les étudiants à prendre leur avenir en charge et la mission que nous nous sommes donnée est de les aider à atteindre leur plein potentiel.

 Contact :

Facebook : https://www.facebook.com/SLINKU-785859338253895/

 

 

 

Love & Beyond

BOURGEOIS Judithe (Communication UQAM) – Love&Beyond

Comment vous est venue votre idée?

En fait, je crois que se sont une multitude d’évènements qui ont introduit les sous-vêtements dans ma vie comme une sorte de délivrance. Par la suite, j’ai eu envie de partager mon amour pour la lingerie et ce qu’elle apporte aux femmes. J’ai commencé à faire un compte Instagram au nom de Love & Beyond pour partager ma vision et mes valeurs tout en sachant qu’un jour ce serait une entreprise.

Quelle est l’histoire qui se cache derrière cette entrepreneure?

C’est très complexe de grandir dans un monde représenté par des standards corporels irréalistes. Mais dans la vingtaine, j’ai finalement passé l’étape de ma vie où j’étais en colère contre moi-même. En colère de ne pas être parfaite et je me suis acceptée comme je suis. Je crois que le processus d’apprendre à se connaître et s’aimer est très long et très différent pour chacun, mais dès que nous y parvenons, c’est la chose la plus réconfortante au monde. Alors me voici, en train de construire un bonheur unique signé LOVE & BEYOND LINGERIE.

Quelles formations avez-vous suivies?

J’ai fait un DEC en Commercialisation de la mode au Cégep Marie-Victorin et je finis mon BAC en Communication Marketing à l’UQAM. Sinon, je pourrais dire que mes expériences personnelles m’ont beaucoup appris sur le milieu de la mode.

Quel a été votre déclic?

C’est toujours stressant de partir quelque chose d’aussi gros sans ressource financière ni d’expertise en lancement d’entreprise. Donc, je tâtais le terrain sans trop savoir où me situer. Je ne savais pas encore si j’étais prête à me lancer.

De retour de voyage, j’ai compris la signification du mot VIVRE et LIBERTÉ. Il faut prendre des risques et ne pas avoir peur de la suite. C’est ainsi que j’ai décidé de foncer!

Quelle est votre entreprise? Où en êtes-vous?

Mon entreprise est Love & Beyond Lingerie. Elle est déjà en phase de commercialisation depuis maintenant 10 mois. Nous sommes présentement en train de préparer la deuxième collection qui sortira en Avril 2018.

Pourquoi pensez-vous gagner?

J’ai beaucoup trop d’ambition pour pouvoir perdre. (haha) 

Sincèrement, j’ai eu la chance de tester mon marché pour la première collection, alors mes stratégies pour la prochaine année sont basées sur des données réelles que j’ai analysées au cours de la première année. Je crois que cela me donne une longueur d’avance.

C’est aussi un super beau projet que je fais grandir et le message véhiculé est beaucoup plus puissant que des profits en poche.

Quelle citation vous inspire en tant qu’entrepreneur? 

« Le moment le plus épeurant, c’est juste avant de commencer. Ta peur d’aujourd’hui sera ton bonheur de demain. Sois libre d’être toi! »

Quelques créations en photo 

Contacts : 

Site Internet : loveandbeyondlingerie.com

Instagram : @loveandbeyondlingerie/

Facebook : www.facebook.com/loveandbeyondL

Campagne de Socio-financement : https://fr.ulule.com/love-beyond-lingerie-2e-collection/

 

Oscar Mendoza

MENDOZA Oscar (ESG) -Oscar Mendoza
MENDOZA Oscar (ESG) – Oscar Mendoza

Comment vous est venue votre idée?

« Depuis très jeune le vêtement et le design de vêtement me passionnent. L’amour pour les arts visuels et le décor me poussaient vraiment à m’en aller vers les études en design de mode. Je rêve aussi de pouvoir fonder une maison de couture et de développer et offrir des produits exclusifs pour des gens qui aiment le rare, et le hors-de-l ’ordinaire ».

Quelle est l’histoire qui se cache derrière cet entrepreneur?

« Je suis mexicain d’origine, établi à Montréal depuis 2002, citoyen du monde, j’ai vécu dans 6 pays différents, ma vision est internationale. »

Quelles formations avez-vous suivies?

« Je fais mon Baccalauréat en design de mode. J’ai aussi fait une formation en patron de mode au collège Lasalle. Ainsi que des cours de couture et de patron de manière privé au tout début de ma carrière. Et, un cours de moulage avec le designer montréalais Joseph Helmer. »

Quelle est votre entreprise? Où en êtes-vous?

« Oscar Mendoza offre des collections du prêt-à-porter et des pièces uniques pour femme. On a fait des présentations au Québec au courant de 2017 (à Québec et à Montréal). On aimerait continuer à présenter les collections de manière saisonnières (2 fois par année) au Québec mais aussi à Toronto et à Vancouver. On a également été invité pour présenter aux États-Unis à New York et à Portland OR. Et on a été approché par un show-room de Paris pour présenter la collection à Paris et en ligne pour le marché Japonais pendant la semaine de mode de Tokyo. Et finalement on a été invité pour présenter à Vienne (en Autriche). »

Contacts : 

Site Internet : https://www.oscarmendoza.ca

Page Facebook : https://www.facebook.com/OscarMendozaCouture/

Instagram : @oscarmendozadesign

 

Sister’s Keeper

Comment vous est venue votre idée?

En fait, cela faisait un petit bout de temps que l’on mijotait l’idée de lancer une entreprise familiale. Malgré le fait que l’on avait plusieurs idées aucune ne semblait être la bonne. Suite à la perte soudaine d’un membre cher de notre famille, nous avons décidé de promouvoir la bonne alimentation tout en commémorant sa passion des desserts.

Quelle est l’histoire qui se cache derrière ces entrepreneures?

Nous sommes deux sœurs d’une famille de 4 enfants. Élevées par notre mère et notre tante, nous avons eu des exemples de femmes fortes et indépendantes. Nous poussant ainsi à redonner aux femmes du Québec à travers Sister’s Keeper.

Quelles formations avez-vous suivies?

Elisa a suivi une formation en démarrage d’entreprise au SAJE, formation que Francelyne entreprendra cet été.

Quel a été votre déclic?

Le déclic s’est fait lors de la perte d’un membre cher de notre famille, lorsque cela arrive tout est remis en perspective.

Quelle est votre entreprise? Où en êtes-vous?

Nous offrons des desserts végétaliens dont le but premier est d’offrir une place aux personnes vulnérables sur le marché du travail. Plus précisément aux anciennes détenues. Nous en sommes au processus de pré-démarrage de notre entreprise, le concours Mon Entreprise nous offre donc une belle opportunité de concrétiser notre vision d’avenir.  Sister’s Keeper est une entreprise fait par les femmes pour les femmes.

 

 

On SEXplique ça

ARCOITE Isabelle et VEILLEUX Émilie - On SEXplique ça
ARCOITE Isabelle (Sexologie UQAM) et VEILLEUX Émilie (Sexologie UQAM) – On SEXplique ça

Comment vous est venue votre idée?

« On nous disait souvent pendant nos études qu’il était très difficile pour les sexologues de faire leur place dans les écoles. De plus, il nous était possible de constater que les jeunes passaient beaucoup de temps sur les médias numériques, notamment des plateformes comme les réseaux sociaux et YouTube. Ces plateformes malheureusement regorgent de désinformation. Par là nous entendons des expériences personnelles qui ne sont pas généralisables et qui peuvent occasionner encore plus de questionnement chez les jeunes. C’est pourquoi nous avons décidé de remédier à ces problématiques en produisant nous-mêmes des capsules vidéos sexo-éducatives sur les médias sociaux pouvant être utilisées dans les écoles. »

Quelle est l’histoire qui se cache derrière ces entrepreneures?

« L’entrepreneure a découlé de la sexologue passionnée. En fait, nous avions à la base l’idée bien simple de mettre à jour ce projet de capsules vidéos et de s’en tenir à cela, mais rapidement, le projet a pris de l’ampleur à notre grande surprise. C’est donc très progressivement que nous avons fait le saut vers l’entrepreneuriat en devenant une entreprise en économie sociale sous la forme d’un OBNL. Nous avons aussi ouvert nos horizons vers de plus amples projets avec l’espoir de fonder une entreprise solide et longitudinale. »

Quelles formations avez-vous suivies?

« Nous avons toutes les deux fait nos études en sexologie. Émilie termine son BAC cette année et poursuivra à la maîtrise clinique en sexologie dès l’an prochain. Isabelle a terminé son BAC en 2017 et poursuit actuellement une maîtrise en recherche-intervention. Nous avons tout de même d’autres formations pertinentes à l’entrepreneuriat, comme des compétences en communication, en comptabilité, en gestion et en administration. »

Quel a été votre déclic?

« Nous nous sommes connues lors d’un travail d’équipe universitaire lors de notre première session.  On sait à quel point les travaux d’équipe peuvent être éprouvants, nous avons trouvé en l’autre la même rigueur, le même dévouement et la même passion pour la sexologie. Ce n’est que l’année suivante que nous avons repris contact lors d’une soirée de réseautage, alors que nous avions toutes les deux un projet d’éducation sexuelle qui émergeait dans notre esprit. Quelques mois plus tard, On SEXplique ça prenait forme, il y a de cela plus de deux ans. »

Quelle est votre entreprise? Où en êtes-vous?

« On SEXplique ça est une entreprise en économie sociale sous la forme d’un OBNL. Nous avons produit, réalisé et publié plus de 60 capsules web sexo-éducatives. Nous offrons des services de formations, de conférences et de conception d’ateliers pédagogiques personnalisés. Également, nous proposons des produits uniques destinés aux écoles et à l’apprentissage. Notre chaîne YouTube compte plus de 1000 abonnés et plus de 5000 heures de visionnement à l’heure actuelle. Comme nos capsules web sont gratuites, nous en sommes à mettre en marché nos services d’intervention monnayables. »

Contacts : 

Page Facebook : On SEXplique ça

Instagram : On SEXplique ça

Twitter : On SEXplique ça

Youtube : On SEXplique ça

 

Domus Technologies

Luc Paul Labonté - Domus
Luc Paul Labonté (Informatique UQAM) – Domus

Comment vous est venue votre idée?

« Voulant faire de la domotique depuis déjà des années, afin de vouloir me faciliter la vie et voyant l’opportunité, j’ai décidé de démarrer une entreprise. »

Quelle est l’histoire qui se cache derrière cet entrepreneur?

« Étant initié à la programmation à l’âge de 15 ans, j’ai tout de suite su ce que je voulais faire dans la vie. Depuis, je cherche constamment à élargir et à approfondir mes connaissances en informatique, électronique et en technologie. »

Quelles formations avez-vous suivies?

« J’ai complété un Bac en informatique et génie logiciel, cheminement coopératif, à l’UQÀM. J’ai gradué en 2014. »

Quel a été votre déclic?

« Je songe à démarrer une entreprise depuis déjà bien des années et que j’avais commencé à faire le brainstorming de mes idées. Mais c’est au début de l’été 2017, lorsque j’ai perdu mon emploi, que je me suis rappelé que le Centre d’Entrepreneuriat de l’ESG UQAM offrait des formations et du soutien pour démarrer une entreprise. Étant éligible pour l’inscription, grâce à mon bac obtenu à l’UQÀM, j’ai donc déposé mon projet. »

Quelle est votre entreprise? Où en êtes-vous?

« C’est une entreprise qui conçoit et fabrique des dispositifs de domotique et bien plus encore. L’entreprise est en phase de démarrage, et je compte bien commencer à concevoir les prototypes au mois d’Avril. »

 

 

Ottomata

Ottamata – LALIBERTÉ Hugo (Communication UQAM), JEANSON Jonathan (Communication UQAM)

Comment vous est venue votre idée?

« Il ne s’agit pas d’une idée unique, il s’agit d’une façon de voir les choses. Nous avons toujours eu un besoin d’expérimenter par nous-même et de créer des projets qui nous épatent et nous émeuvent. Ottomata est donc une façon de vivre notre passion et de transmettre cette vision à nos pairs ainsi qu’à tous ceux qui auront l’occasion d’expérimenter nos projets. »

Quelles formations avez-vous suivies?

Nous avons tous les deux une technique en génie électrique de deux Cégep différents, ce qui est un peu comique.

Et nous avons, par la suite, fait le Baccalauréat en Communication profil Médias Interactifs que nous avons terminé en 2016.

Quel a été votre déclic?

« Au cours de nos vies pré-universitaires, nous avons tous les deux travaillé pour de grosses entreprises dans des rôles importants. Nous sommes des passionnés et le fait de nous donner corps et âme pour des projets qui ne nous appartenaient pas au final nous laissait perplexe. Nous savions donc d’ores et déjà que nous allions continuer notre parcours professionnel en tant que travailleurs autonomes. Et par la suite en lançant notre propre projet. »

Quelle est votre entreprise? Où en êtes-vous?

« Nous collaborions ensemble depuis 2013-2014 et nous avons travaillé sur de grosses productions ensemble en 2016 et 2017. Le lancement de l’entreprise était donc une chose naturelle pour nous ainsi qu’un objectif que nous avons réalisé en Août 2017. Les contrats vont bon train ainsi que les projets d’auto-productions. Nous avons déjà présenté des projets à Montréal, mais aussi au Japon, aux États-Unis, à Dubaï et bientôt au Mexique. »

 

Site : http://ottomata.com/
Facebook : https://www.facebook.com/ottomatastudio/

Capt Telecom

LOWE Steve - Capt Télécom
LOWE Steve (ESG)- Capt Télécom

Comment vous est venue votre idée?

« Suite à mes différentes expériences d’achat et de vente de téléphones intelligents sur des places de marché comme Kijiji, Facebook Marketplace. j’ai pu constater que l’un des problèmes majeurs que l’on y trouvait tournait autour de la confiance.

En effet, l’acheteur se demande s’il peut faire confiance au vendeur quant à l’état du téléphone. Alors que pour le vendeur, le problème est inverse. Il souhaite susciter la confiance de l’acheteur pour le rassurer. Il veut lui faire comprendre qu’il est entrain de réaliser la meilleure affaire.

J’ai donc pensé qu’il serait intéressant qu’un intermédiaire neutre puisse garantir l’état du smartphone de manière à instaurer la confiance entre acheteurs et vendeurs. Un peu comme le modèle de ce qui se fait par exemple sur le marché de l’automobile d’occasion avec des entreprises comme Carproof ou Carfax. C’est la raison d’être de Capt Telecom. »

Quelle est l’histoire qui se cache derrière cet entrepreneur ?

«Le désir d’être un acteur de changement dans la communauté, d‘avoir un impact positif, de s’inscrire dans la lignée des entrepreneurs qui axent leurs actions autour de trois piliers. Les 3 P : les profits certes, mais en tenant compte des personnes et de la planète.»

Quelles formations avez-vous suivies?

« Je suis diplômé de l’UQAM, où j’ai obtenu un DESS en comptabilité de management en 2013, puis un Executive MBA en double diplomation avec Paris Dauphine, en 2014.

Je possède également un titre comptable CPA, CMA. »

Quel a été votre déclic?

« C’est le lancement du concours Mon Entreprise organisé par le Centre d’Entrepreneuriat ESG UQAM, qui m’a poussé à formaliser mes idées et préparer une première mouture du projet.  Ce dernier a été retenu pour faire partie des finalistes du concours. »

Quelle est votre entreprise? Où en êtes-vous?

« Capt Telecom est le premier site d’annonces en ligne au Canada exclusivement dédié à la vente et l’achat des smartphones entre particuliers. Contrairement à la concurrence, tous les téléphones annoncés sur notre plateforme sont au préalable testés de manière à certifier leur état. De plus, les vendeurs peuvent utiliser cette certification sur d’autres plateformes comme Kijiji ou Facebook Marketplace pour se différencier. Mais également rassurer les acheteurs et donc vendre plus rapidement et à meilleur prix.

Nous sommes à la phase de l’étude de marché, et justement il serait intéressant pour nous de recevoir votre feedback sur ce projet. Un sondage sera bientôt disponible sur notre page Facebook. »

Pourquoi pensez-vous pouvoir gagner?

Capt Telecom propose une solution innovante et efficace à un problème réel. Nous apportons une véritable valeur ajoutée sur le marché de la vente des smartphones entre particuliers.

Quel est votre citation comme entrepreneur?

«Je n’ai pas échoué. J’ai juste utilisé 10.000 méthodes qui n’ont pas marché.» ~ Thomas Edison

Contacts : 

Site Internet : http://capitainetelecom.ca

Page Facebook : Captelecom

Buddies 4 Adventure

THIFFAULT Stéphanie (Communication) - Buddies 4 ADVENTURE

THIFFAULT Stéphanie (Communication UQAM) – Buddies 4 ADVENTURE

Comment vous est venue votre idée?

« Mon idée Buddies 4 ADVENTURE, m’est venue lorsque mes amis et moi avions des disponibilités tellement disparates, que nous avions de la difficulté à nous organiser des sorties en plein air. Quand personne ne pouvait, les sorties s’annulaient. Aussi, je n’ai jamais vraiment trouvé de communauté de plein air jeune, dynamique et ayant un regard neuf sur la façon d’organiser des sorties et rencontrer d’autres passionnés du même groupe d’âge. »

Quelle est l’histoire qui se cache derrière cette entrepreneure?

« Je m’appelle Stéphanie, j’ai 22 ans et je suis passionnée de plein air, de voyages et d’aventure. Ainsi que de tout ce qui touche aux médias et au marketing! J’aime prendre des risques, sortir de ma zone de confort, sortir des sentiers battus et mener de beaux projets à terme afin de réaliser que tout peut être possible! »

Quelles formations avez-vous suivies?

« J’ai un DEC en communication et cinéma. Je suis également tout juste diplômé du BAC en communication, profil stratégies de productions média avec spécialisation en marketing. De plus, j’ai des formations avancées en premiers soins, en recherche et sauvetage puisque pendant la saison estivale, j’occupe le poste de patron d’embarcation d’une équipe de recherche et sauvetage au sein de la Garde-côtière canadienne. »

Quel a été votre déclic?

BUDDIES 4 ADVENTURE c’est une plateforme interactive web, destinée aux jeunes adultes, qui rassemblera une communauté de passionnés de plein air. Elle permettra de trouver un partenaire de plein air à proximité, disponible au même moment pour pratiquer une activité de plein air. Buddies 4 ADVENTURE, ce sera aussi la possibilité de s’initier et participer à une foule d’activités telles que l’escalade, le ski hors-piste, la randonnée, le kitesurf, le kayak de rivière, le surf et bien plus encore à petit prix! Sans oublier la web-série unique tout comme la possibilité d’obtenir des prix compétitifs sur la location d’équipement!

Pourquoi pensez-vous pouvoir gagner?

Tout simplement parce que je crois en mon projet et que celui-ci vise à donner davantage à la société en démocratisant le plein air et le rendant plus accessible pour tous. J’aimerais voir un monde plus actif et en santé qui prend plaisir à retourner jouer dehors en gang!

Quel est votre citation comme entrepreneure?

« Le meilleur moyen de prévoir le futur, c’est de le créer maintenant ».

 

 

Centre d’entrepreneuriat ESG UQAM

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